Disclosure Day
Disclosure Day
Fiche technique
Mon avis
Un divertissement plaisant, qui repose sur des fondements un tantinet paranoïaques et complotistes (on nous cache la vérité…), mais cohérent thématiquement dans la filmographie de Steven Spielberg : dans la lignée d’E.T. et de Rencontres du 3e type. À la sauce contemporaine. On y retrouve le thème des extraterrestres (gentils), un lien à l’enfance, un discours où l’empathie, présentée comme facteur d’évolution, et l’écoute, dans une cacophonie d’informations anxiogènes, viennent s’opposer au rejet de l’altérité et aux menaces géopolitiques. On y trouve également une petite réflexion sur la foi (en Dieu, en l’humanité). Tout cela est d’une naïveté touchante, mais animé par une pureté de regard, une science de narration et une efficacité de réalisation qui, comme souvent dans le cinéma de Spielberg, nous embarquent, en titillant nôtre âme d’enfant et notre goût pour les histoires bien racontées. Et celle-ci l’est. Surprenante, rythmée, merveilleuse. Avec un personnage masculin central, campé par Josh O’Connor, qui rappelle, adulte, le petit garçon interprété par Henry Thomas dans E.T.
Musique : John Williams.
Frédéric Viaux (film vu le 11/06/2026)