La Vénus électrique

La Vénus électrique

  • La piste aux étoiles

Fiche technique

Titre en VF
La Vénus électrique
Titre en VO
La Vénus électrique
Année (copyright)
2026
Réalisateur(s) et acteurs principaux
Réalisateur Pierre Salvadori, Acteurs, Anaïs Demoustier, Pio Marmaï, Gilles Lellouche, Vimala Pons, Gustave Kervern, Madeleine Baudot
Genre(s)
Comédie dramatique, Amour
Thématiques
Paris, Fêtes foraines et artistes de cirque, Médiums, Escrocs, Peintres et tableaux, Veufs et veuves, Deuils, Ivresses et alcoolisme, Marchands et vendeurs, Manipulations, Journaux intimes, Pulsions suicidaires, Films de 2026
Pays de production
France,  Belgique
Durée
2 h 00 min
Résumé
Dans le Paris des années 1920, une artiste de fête foraine propose des baisers électriques aux hommes en quête d'un coup de foudre. À la suite d'un quiproquo, elle s'improvise aussi médium pour un peintre qui noie son deuil dans l'alcool et cherche à entrer en contact avec sa femme défunte. Cette relation va requinquer le peintre qui reprend son pinceau après des mois sans production. Elle va aussi être de l'intérêt de son ami marchand d'art. Lequel, après avoir tancé l'apprentie médium, va stimuler ses visions de l'au-delà...
IMDB

Mon avis

Un film gourmand sur le plan romanesque et très plaisant dans sa fantaisie, dans sa façon de manier l’invraisemblable. C’est une belle déclaration d’amour à l’illusion, à la fiction, et donc au spectacle sous toutes ses formes. Avec un plaisir “à l’ancienne”, Pierre Salvadori commence à tirer quelques grosses ficelles comiques, avant d’en tirer d’autres, de plus en plus fines, tissant un scénario qui va croissant en complexité et en qualité. L’écriture est pleine de belles idées, de mots délicieux et de surprises narratives, toujours en équilibre entre légèreté et gravité, comédie et mélodrame. La mise en scène exploite généreusement ces trouvailles, avec un art du flash-back via le motif du journal intime, un art de l’ellipse pour dynamiser le récit avec humour, un art de la révélation et du dénouement. Comme un souvenir de la Lubitsch Touch, à la française. Le quatuor d’acteurs principaux a également bonne part dans le charme exercé par l’ensemble et dans le fait que l’on quitte le film avec un sourire attendri.

Frédéric Viaux (film vu le 14/05/2026)

Photo et bande-annonce

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