Kajillionaire

Kajillionaire

  • La piste aux étoiles

Fiche technique

Titre en VF
Kajillionaire
Titre en VO
Kajillionaire
Année (copyright)
2020
Réalisateur(s) et acteurs principaux
Réalisatrice Miranda July, Acteurs, Evan Rachel Wood, Gina Rodriguez, Richard Jenkins, Debra Winger, Mark Ivanir, Diana-Maria Riva
Genre(s)
Comédie dramatique
Thématiques
Escrocs, Familles de truands, Incommunicabilité, Los Angeles, Amours lesbiennes, Titres bizarres, Au voleur !, Films de 2020
Pays de production
États-Unis
Durée
1 h 45 min
Résumé
Theresa, Robert et leur fille au prénom improbable, Old Dolio, mènent une vie régie par leur unique activité, constituée de vols et arnaques en tout genre. Business is business. Pas de sentiment. Jusqu'au jour où une charmante ingénue, Mélanie, vient dérégler la routine familiale...
IMDB

Mon avis

Et la tendresse… bordel ! C’était le titre d’une comédie française des années 1970. Ça aurait pu être le titre de ce film de Miranda July, réalisatrice et actrice atypique, qui se fait rare à l’écran. On se souvient notamment de son film Moi, toi et tous les autres (2005). Attachant. La tendresse, ou plutôt le manque de tendresse, est donc le thème central de ce Kajillionaire (« Richissime »). Thème qui, associé au style décalé de Miranda July, s’annonce plein de promesses. Le film nous plonge dans le quotidien bien singulier d’une famille d’arnaqueurs sans scrupule et sans fibre émotionnelle. On s’en amuse un peu au début, moins par la suite. C’est affaire de sensibilité. On accroche, ou pas, au dispositif narratif mis en place par Miranda July, pétri de bizarreries à tous crins, de comportements revêches et coriaces. Si on n’accroche pas, alors on peut trouver l’ensemble bien artificiel et forcé (comme la voix composée par Evan Rachel Wood), mais aussi inconfortable et antipathique. On peut aussi croire moyennement à la relation qui se noue entre les deux personnages féminins centraux, que tout semble opposer. Et enfin, on peut rester avec l’impression d’un film audacieux, pas facilement aimable, qu’on aurait pourtant aimé aimer…

Frédéric Viaux (film vu le 02/10/2020)

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