No Country for Old Men – Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme

No Country for Old Men

  • La piste aux étoiles

Fiche technique

Titre en VF
No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme
Titre en VO
No Country for Old Men
Année (copyright)
2007
Réalisateur(s) et acteurs principaux
Réalisateur Joel Coen, Réalisateur Ethan Coen, Acteurs, Javier Bardem, Josh Brolin, Tommy Lee Jones, Woody Harrelson, Kelly Macdonald, Garret Dillahunt, Barry Corbin
Genre(s)
Policier / Crime, Western
Thématiques
Texas, Trafics de drogues, Lignes de fuite, Tueurs à gages, Serial killers, Hôtels, Petits tournages entre frères, Chef op' Roger Deakins, Oscar du meilleur film, Films de 2007
Pays de production
États-Unis
Durée
2 h 00 min
Résumé
1980. Au Texas, près de la frontière mexicaine, un shérif évoque d'une voix lasse la montée de la violence, de génération en génération. Un tueur, à la coupe de cheveux improbable et aux mœurs implacables, commet quelques crimes. Un homme, parti chasser, découvre la scène sanglante d'un règlement de comptes entre trafiquants de drogues, s'empare d'un joli magot et prend la fuite. À ses trousses : un puissant cartel mexicain, le tueur et le shérif.
IMDB

Mon avis

Le début est narrativement déroutant, en envisageant séparément les trois protagonistes principaux (le shérif en voix off, le tueur, l’homme qui s’empare d’un magot), avant de les réunir dans une histoire à la mécanique très bien huilée. Le scénario est adapté du roman éponyme de Cormac McCarthy. On peut noter que c’est la première fois que les frères Coen adaptent une œuvre littéraire. On retrouve dans cette adaptation le fond du livre, ce tableau noir et désabusé d’un pays gangréné par une violence folle, inarrêtable, symbolisée par le personnage du tueur. On y retrouve aussi tout ce qui fait le cinéma des frères Coen : un goût prononcé pour les losers, un bon sens de l’absurde lié à quelques questions philosophiques détonantes, des dialogues délicieusement empreints d’un humour tantôt flegmatique, tantôt caustique, mille et uns détails ou clins d’œil amusants… Cela donne un polar intense aux allures de néo-western, qui jongle avec une sacrée maîtrise entre tension dramatique, explosions de violence, accents comiques et teinte amère. La qualité de la réalisation est à la mesure du scénario. La photo de Roger Deakins, aussi. Et Javier Bardem livre une prestation mémorable.

Oscar 2008 du meilleur film, des meilleurs réalisateurs, du meilleur scénario et du meilleur second rôle masculin (Javier Bardem).

Frédéric Viaux (film vu le 11/02/2008, revu le 12/05/2026)

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