Twin Peaks – Les 7 derniers jours de Laura Palmer

Twin Peaks: Fire Walk with Me

  • La piste aux étoiles

Fiche technique

Titre en VF
Twin Peaks - Les 7 derniers jours de Laura Palmer
Titre en VO
Twin Peaks: Fire Walk with Me
Année (copyright)
1992
Réalisateur(s) et acteurs principaux
Réalisateur David Lynch, Acteurs, Sheryl Lee, Ray Wise, Chris Isaak, Kiefer Sutherland, Kyle MacLachlan, David Lynch, Moira Kelly, Dana Ashbrook, James Marshall, Grace Zabriskie, Harry Dean Stanton, Michael J. Anderson, Frank Silva, David Bowie
Genre(s)
Policier / Crime, Fantastique, Épouvante / Horreur
Thématiques
Adolescents, Couleur rouge, Décadence, De l'usage des drogues, Entre rêve et réalité, FBI, Nains, Prequels (prologues), Prostitué(e)s et prostitution, Inceste, Violences sexuelles, Compositeur Angelo Badalamenti, Films de 1992
Pays de production
États-Unis,  France
Durée
2 h 15 min
Résumé
Le FBI enquête sur le meurtre d'une jeune femme, Teresa Banks, dans la petite ville de Deer Meadow. L'autopsie révèle la présence sous l'un des ongles de la victime d'un minuscule morceau de papier portant la lettre T. Un an plus tard, Laura Palmer, qui a côtoyé Teresa Banks, vit ses derniers jours à Twin Peaks, entre sexe, drogue et descente aux enfers.
IMDB

Mon avis

La pièce aux rideaux rouges, la musique envoûtante d’Angelo Badalamenti, le nain qui parle bizarrement, l’apparition paranormale de David Bowie, le personnage effrayant de Bob, la déchéance et la mort de Laura Palmer… Autant de décors, de sons, de personnages et de scènes qui marquent la mémoire et l’imagination au fer rouge. Rouge feu. Rouge sang. Ce prequel de la série TV est parfaitement conçu et filé pour nourrir les trames à venir. La tonalité y est très sombre, mélange de surréalisme, de fantastique et d’horreur, d’inspiration glauque, cauchemardesque et macabre, de lyrisme névrotique, hypnotique et tragique. Tonalité bien plus sombre que celle des saisons 1 et 2 de la série qui oscille entre angoisse et humour décalé. On peut voir et comprendre le film même si l’on n’a pas vu la série, mais on ne jouit pas autant de son labyrinthe narratif et de sa galerie incroyable de personnages. Hallucinant.

Frédéric Viaux (film vu le 10/08/1997, revu le 18/11/2020)

Photo et bande-annonce

Extrait de la BO

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