Avatar – La voie de l’eau

Avatar: The Way of Water

  • La piste aux étoiles

Fiche technique

Titre en VF
Avatar - La voie de l'eau
Titre en VO
Avatar: The Way of Water
Année (copyright)
2022
Réalisateur(s) et acteurs principaux
Réalisateur James Cameron, Acteurs, Sam Worthington, Zoe Saldana, Stephen Lang, Britain Dalton, Jamie Flatters, Sigourney Weaver, Jack Champion, Trinity Jo-Li Bliss, Cliff Curtis, Kate Winslet, Bailey Bass, Filip Geljo, Duane Evans Jr., Joel David Moore, Brendan Cowell, Jemaine Clement, CCH Pounder, Edie Falco
Genre(s)
Fantasy / Merveilleux, Science-fiction, Action / Aventure
Thématiques
Sur une autre planète, Extraterrestres gentils, Couleur bleue, Adolescents, Armée US, Chasses à l'homme, Migrants, Plongée sous-marine, Poésie marine, Poétique des éléments, Bateaux, Nature/culture, Message écolo, Enterrements - funérailles, Films de 2022
Pays de production
États-Unis
Durée
3 h 10 min
Résumé
Sur Pandora, Jake Sully et Neytiri coulent des jours heureux. Ils sont entourés de leurs enfants et vivent en communion avec la nature. Mais leur peuple est de nouveau menacé par des humains venus du ciel, qui entendent s'approprier Pandora pour en faire une nouvelle Terre. Une petite troupe d'avatars mercenaires, issus de l'armée US, est missionnée pour tuer Jake, lequel décide alors de migrer avec sa famille vers d'autres horizons. Asile est trouvé chez les Metkayina, peuple de l'eau. Une nouvelle vie commence...
IMDB

Mon avis

Avatar 2, c’est Avatar 1 + Abyss + Titanic. De la fantasy, de la SF et de l’action, dans un registre hydrophile. Un film à la croisée de la prise de vue réelle, du dessin animé et du jeu vidéo. D’une grande artificialité mais d’une grande efficacité. Spectaculaire, immersif. Une expérience de cinéma à goûter en salle, en 3D.

Concrètement, on peut trouver la narration du début un peu confuse. Pas facile de raccrocher les wagons de l’histoire quand on a vu le premier épisode il y a longtemps. Mais peu importe, l’action se déporte vite vers d’autres lieux et d’autres enjeux. Et la machine visuelle s’emballe rapidement ; on en prend plein les mirettes ; on est venu pour ça. Le tournage en HFR (48 images/seconde) accouche d’une fluidité merveilleuse. Les créations graphiques (paysages, faune, flore) sont superbes, surtout en milieu aquatique. Les chorégraphies de combat sont impressionnantes. Pointu sur le plan technologique, virtuose en termes de réalisation, le film présente des variations de registres aussi judicieuses qu’agréables : dramatique, ludique, poétique, épique… Il se fait tour à tour enchanteur et violent. Quant aux thématiques de fond, certaines sont plutôt bien choisies pour faire de Pandora une métaphore de la Terre et entrer en résonance avec des sujets contemporains : les questions de la migration, de l’accueil, de l’adaptation ; le rapport nature/culture et la menace que les hommes font peser sur les écosystèmes. Ça tient la route, même si ça reste simple. Plus simpliste, moralisant et lassant est le discours – répétitif – sur la famille : solidarité, devoir de protection du père… Mais bon. Globalement, James Cameron sait toujours y faire en matière de divertissement populaire, en poussant toujours plus loin les limites techniques de son art.

Frédéric Viaux (film vu le 19/12/2022)

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