Raiponce

Tangled

  • La piste aux étoiles

Fiche technique

Titre en VF
Tangled
Titre en VO
Tangled
Année (copyright)
2010
Réalisateur(s) et acteurs principaux
Réalisateur Nathan Greno, Réalisateur Byron Howard, Voix en VO, Mandy Moore, Zachary Levi, Donna Murphy, Ron Perlman, M.C. Gainey, Jeffrey Tambor, Brad Garrett, Paul F. Tompkins, Richard Kiel
Genre(s)
Animation, Fantasy / Merveilleux, Comédie, Action / Aventure, Chanté / Dansé
Thématiques
Les Frères Grimm et le cinéma, Princes et princesses, De l'importance capillaire, Magie et magiciens, Kidnapping, Relations entre mères et filles, Au voleur !, Chevaux, Juste un prénom, Films de 2010
Pays de production
États-Unis
Durée
1 h 35 min
Résumé
Raiponce est une princesse qui s'ignore. Enlevée dès son plus jeune âge à son père et à sa mère, roi et reine, elle vit enfermée dans une tour, sous la garde de celle qu'elle appelle Mère Gothel et qui profite du pouvoir magique de son abondante chevelure pour conserver une éternelle jeunesse. Un jour, un voleur s'introduit dans la tour et donne l'occasion à Raiponce de s'échapper pour aller voir de plus près la fête des lanternes qui illumine le ciel à chacun de ses anniversaires.
IMDB

Mon avis

Pour son cinquantième film d’animation, Disney est allé de nouveau puiser son inspiration dans l’œuvre des frères Grimm, en adaptant l’un de leurs contes, Raiponce, se rappelant ainsi aux bons souvenirs de Cendrillon, de La Belle aux bois dormant ou encore de Blanche Neige. Dans cette vieille marmite mijote le thème classique de la jeune fille enfermée dans une tour, qui rêve de réaliser ses rêves. Disney y a ajouté ses traditionnels morceaux chantés/dansés (hélas… sauf pour la chanson des rêves dans la taverne, très drôle), mais a surtout eu la bonne idée d’utiliser le savoir-faire de Pixar pour revisiter la recette et pimenter l’ensemble. La transformation du prince charmant en voleur est amusante ; les variations animalières sont rigolotes (les portraits du caméléon flegmatique, du cheval fin limier…) ; l’exploitation des pouvoirs capillaires de la princesse constitue une curiosité. Ce sont toutefois les développements psys autour de la relation mère/fille (surprotection étouffante, amour et culpabilité, désir d’indépendance…) qui sont les plus réussis. Tout cet humour décalé, doublé d’une expressivité visuelle étonnante, fonctionne bien, même si l’on a parfois une petite impression de déjà-vu par rapport aux précédentes productions Pixar. Dommage, en tout cas, que cette inspiration moderne et un peu folle n’emporte pas tout sur son passage, en gommant quelques scènes plus gnangnans ou morales, purement estampillées Disney.

Frédéric Viaux (film vu le 23/12/2013)

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