9 mois ferme

9 mois ferme

  • La piste aux étoiles

Fiche technique

Titre en VF
9 mois ferme
Titre en VO
9 mois ferme
Année (copyright)
2013
Réalisateur(s) et acteurs principaux
Réalisateur Albert Dupontel, Acteurs, Sandrine Kiberlain, Albert Dupontel, Nicolas Marié, Philippe Uchan, Philippe Duquesne, Bouli Lanners, Christian Hecq, Michèle Bernard-Requin, Gilles Gaston-Dreyfus, Michel Fau, Yolande Moreau, Laure Calamy, Terry Gilliam, Jean Dujardin, Jan Kounen, Gaspar Noé, David Marsais, Grégoire Ludig
Genre(s)
Comédie
Thématiques
Juges, Célibataires, Ivresses et alcoolisme, Grossesses ou accouchements compliqués, Au voleur !, Prises d'otages, Cannibalisme, Humour noir, Trash, Paris, Films de 2013
Pays de production
France
Durée
1 h 20 min
Résumé
Ariane Felder, 40 ans, est juge d'instruction à Paris. Stricte et dévouée à son travail, elle est célibataire et fière de l'être. Le 31 décembre, sous la pression de ses collègues, elle s'autorise quand même un écart de conduite en matière de boisson. Et quitte le Palais de justice complètement ivre. Six mois plus tard, Ariane découvre avec stupéfaction qu'elle est enceinte et, comble de l'horreur, que le géniteur est un cambrioleur accusé d'avoir atrocement mutilé sa dernière victime...
IMDB

Mon avis

Les couples improbables font souvent les bonnes comédies. Là, c’est le pompon… Albert Dupontel croque ses deux personnages principaux sans se départir de son humour déjanté, de son goût de l’absurde et de l’outrance, mais emballe tout cela (y compris les saillies gores) dans un scénario malicieux et tendre, qui donne au final le film le plus grand public du réalisateur-acteur, à ce jour. Comme un petit conte trash et charmant. Tout le sel de cette comédie est dans cette antithèse.

Dans le détail, on peut apprécier particulièrement le prologue, joliment troussé en termes de réalisation et d’écriture. Mais aussi l’incongruité de l’idée de base, puis la mécanique comique de l’enquête menée par la juge pour élucider le mystère de sa situation… Le développement qui suit, aussi sympathique soit-il, aurait cependant gagné à être étoffé. La dernière partie du film, plus prévisible, plutôt vite expédiée, laisse en effet l’impression d’une histoire un peu courte.

Cela dit, ces mésaventures abracadabrantes de la juge et du cambrioleur soi-disant « globophage » ont suffisamment de gags « grosse artillerie » et de dialogues piquants pour amuser jusqu’au bout. Des gags et des dialogues bien servis par une Sandrine Kiberlain étonnante et par un Albert Dupontel égal à lui-même dans un rôle sur mesure. Cerise sur le gâteau de l’interprétation : la prestation de Nicolas Marié en avocat bègue et les caméos de quelques guest stars (Terry Gilliam en cannibale, Dujardin en interprète pour sourds et malentendants, Jan Kounen et Gaspard Noé en taulards…).

César 2014 : meilleure actrice (Sandrine Kiberlain) et meilleur scénario original (Albert Dupontel).

Frédéric Viaux (film vu le 22/10/2013)

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